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 L'origine de la folie, enfance et jeunesse

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Nej
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MessageSujet: L'origine de la folie, enfance et jeunesse   Dim 24 Fév - 0:48

Musique

Je suis assise devant mon lit, repliée sur moi-même, la tête dans les genoux que je serre contre ma poitrine avec mes bras. Je tremble et je pleure, la peur m'envahit dans la pénombre de ma chambre seulement éclairée par une des lunes d'Aase. Une lune rousse, Sieffe la Terrible l'appelle-t-on.
Celle qui répand la peur, la souffrance, la peine et les meurtres.
Il ne fait pas bon de sortir les nuits où seule Sieffe est visible, et aussi quand elle pleine, dit-on.
Je n'avais jamais cru à ses vieilles croyances jusqu'à maintenant, ces croyances qui sont devenus des sectes des bas-fond maintenant les légendes et mythes des cinq lunes en vie... Ce ne sont plus les lunes qui sont vénérées, mais les sectes et surtout leur gourou... Et ce sont eux qui font ce que la lune est censée faire et représente... par exemple répandre la terreur pour les adorateurs de Sieffe... mais seulement quand celle-ci se montre la nuit.
Mais cette nuit, son visage me fixe, me transperce, m'immobilise dans un de mes moments de détresse et elle me transporte...

Bien loin d'ici, 10 ans plus tôt, alors que je ne suis qu'une petite fille. Je suis dans la même position, dans ce que j'appelais ma chambre à l'époque, mais qui n'en a en rien l'air.
Une petite ouverture carrée en guise de fenêtre, sous laquelle je suis blottie, dans la pâle lueur de la lune, Sieffe, un lit spartiate, des toilettes, une porte blindée que je ne peux ouvrir moi-même.
J'ai peur, comme chaque nuit, blottis sous ma fenêtre, mes grands yeux lumineux clos pour ne pas voir les ombres qui dessinent des monstres sur les murs gris et sous mon lit.
Ce soir là, j'ai de la visite, ma belle et douce mère à la chevelure blonde et bouclée que je n'avais pas vu depuis si longtemps.
La pièce s'illumine quand elle entre, la lumière du plafond s'éclaire et elle court me prendre dans ses bras. Sa douceur m'envahit comme une onde de bonheur suave et chaud qui se répand dans tout mon être. Je suis si bien dans ses bras, contre sa douce peau, ses cheveux soyeux.
Ma mère est si parfaite, la femme idéale. Douce et aimante.
J'aimerais tellement la voir plus souvent.
Elle sèche mes larmes et me sourit, je lui renvois un plus grand sourire encore.
Elle caresse ma joue, et mes cheveux, légèrement tremblante, tout comme sa voix chaleureuse.

« Ma puce, ma chérie, tu es toujours plus jolie à chaque fois. Et tes yeux, ils sont incroyables.
Tiens, c'est pour toi. On appelle ça un « mini-monde », dedans vit tout un écosystème en harmonie que tu peux observer. Et ça c'est un collier porte-bonheur, c'est la lune Sieffe, elle est en jaspe, elle te protégera. Car n'oublies pas ma puce, que ces légendes ont été mal interprété au fil des siècles... »

J'admire le mini-monde pendant qu'elle me passe le collier autour du cou.
Elle passe une dernière fois sa main sur mon visage, je regarde avec admiration ses grands yeux qui n'oseront pas croiser les miens.

« Je dois y aller maintenant... je suis désolée... »

La grande porte se referme sur elle, la lumière s'éteint et je retrouve mon état, prostrée dans ma peur et ma solitude... Cette scène n'aurait pu être qu'un rêve, mais le mini-monde et le collier sont bien là.

Au loin, j'entends sa voix, elle cri, s'énerve, avec elle il y a une autre voix, masculine, mon père.
Et puis plus rien...

Je suis à nouveau dans la petite chambre d'un vieil immeuble, toujours seule, toujours blottie. Elle est ornée des quelques mini-mondes que j'ai pu trouver, le premier que j'ai reçu par ma mère a la place d'honneur.
Je revois ma mère, son sourire était forcée, ses yeux brillaient, elle n'osait me regarder de peur de se laisser aller à pleurer, une larme qu'elle ne pouvait me montrer parce que j'étais jeune et que j'avais besoin qu'elle soit forte. Je le sais maintenant...
Depuis ce jour aussi, la luminescence particulière de mes yeux n'a plus rien de rare, c'est devenu si courant...

Je me lève, ouvre un tiroir et saisi un collier.
Comprendre l'inverse donc... Pour moi, Sieffe tu seras gardienne de mes pas, et terrible pour ceux qui les croiseront avec un vil dessein...
Je le remet autour de mon coup... pour la deuxième fois de ma vie... je l'avais si longtemps délaissé, trop effrayé par ce symbole.
Et je me couche sur mon lit, pour dormir enfin...
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MessageSujet: Re: L'origine de la folie, enfance et jeunesse   Sam 8 Mar - 22:14

Musique

Lunette opaque, cape, capuche, toute en noire acc.oudée au bar.
Personne ne peut deviner qui je suis, en tout point : race, genre, identité.
Je sirote une limonade ou un jus quelconque en alternance, pour passer le temps, rester. Mais surtout pas d'alcool.
Je regarde l'heure régulièrement, attendant le moment idéal.
A côté de moi, un homme d'une quarantaine d'année boit comme un trou, en face le barman qui trouve toujours une raison pour s'éloigner du lieu où je sirote mon thé glacé.

Il y a quelques semaines, j'ai reçu une nouvelle mission. Un gros paquet est arrivé dans la chambre 212 du taudis dans lequel je vis, la seule chambre un peu valable. J'aurais les moyens de vivre dans des milieux plus chics, mais cette vie simple, sans ostentations où personne ne peut deviner que je suis riche me va très bien, pas d'ennuis, pas de voleurs, pas de cambrioleurs. J'ai la belle vie : Je vis très bien et on me fout la paix.
Dans ce paquet, une tenue pimpante avec plus de trous que de tissu et un courrier.

Cible : Cardenoïs Pinscreens
Caïd, revendeur de drogues, produits illicites et armes, notamment aux adorateurs des cultes interdits des cinq lunes.
Membre haut placé présumé du culte de Mianotron.
Race : Aasien
Point faible : amateur de créatures féminines, notamment aux attributs rares.
Lieux fréquentés : bars et bordels du quartier Parzco de Calpiode. Lieu de culte de Mianotron.. Ambassades et Ministères.

Important : Aucune autre personne ne devra être tué dans cette mission.
Démarche conseillée : Le séduire, l'emmener dans un lieu isoler et le tuer.
Prime : 10 000 cryons

Attention à vous Nej


Mon métier ? Tuer tous les petits enfoirés qui profitent de la misère qui règne sur notre planète. Chacun étant immédiatement remplacé par un autre, la ressource est infini. Et tout ça pour l'état et en étant bien payé. Le rêve, non ?
Pour ce qui est des gros enfoirés, ils sont intouchables...

C'est ce jour là que j'ai décidé que je serais non pas une chasseuse de prime mais un chasseur de prime, si je venais de gagner un échelon avec des missions plus dures, je refusais catégoriquement d'employer leur démarche. Plutôt mourir que de m'approcher de près de sa dégoutante personne. Je suis une professionnelle, une tueuse, pas une putain des bas étages de la ville.
Quite à ne pas faire attention aux recommandations...

Après toutes ces semaines d'observations, j'ai mon plan, et ce soir, c'est le grand soir.

23h.
J'enlève ma paire de lunettes pour y voir un peu plus. Deux ronds lumineux qui percent la nuit, c'est tout ce qu'on peut voir de moi. Et le barman, ce lâche de Tirasien, est encore plus effrayé par ma présence, prêt à se pisser dessus au moindre de mes gestes.
Pinscreens est au fond, entouré de femelles de toutes sortes. Et dire qu'ils me demandaient d'en faire partie...
Comme à son habitude, il ne boit que de ses propres bouteilles, elles, elles ont toutes bien bu.
Avec lui, seulement trois gardes du corps, un à l'entrée du bar, un devant son coin réservé et un autre, juste à côté du bar, à 1m de moi. Il y a quelques autres clients, ils vont et viennent, parfois restent.
Et je sirote toujours une boisson agrémentée de glaçon, je les fait tournoyer dans le fond du verre, et attend, l'air particulièrement étrange sans doute... Trouvez moi suspecte, vous auriez bien raison...
Je bois et je ressasse le passé...
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MessageSujet: Re: L'origine de la folie, enfance et jeunesse   Dim 9 Mar - 17:08

Musique

10 ans plus tôt, quelques jours à peine après la visite de ma mère...


Je sors de ma chambre, sur la porte on peut lire l'inscription N.E.J.212, je suis le long couloir gris où se trouve toutes les chambres et tous les autres enfants que je n'aperçois que rarement. Tout est silencieux.
Les autres vont en cours ensemble, ils font aussi du sport ensemble et ont une grande cours de jeu, je les ai déjà vu une fois, ils me ressemblent un peu, le même genre de regard, lumineux... Il paraît qu'il y a une grande cantine où ils mangent aussi tous ensemble.
Moi je mange avec Papa, il dit que c'est un honneur pour moi parce que c'est le directeur. Il dit aussi que le repas est meilleur ici qu'à la cantine. Une fois je lui ai demandé si je pouvais aller jouer avec les autres enfants, il m'a juste répondu qu'ils seraient méchants avec moi parce que je ne suis pas comme eux, et aussi qu'il sont jaloux parce que je suis sa fille et que je suis la meilleure de l'établissement. Il dit aussi que je suis trop intelligente pour eux.
Moi je n'en sais rien, je ne leur ai jamais parlé, mais sans doute que Papa a raison. Alors je suis des cours particulier et je fais tout à part. De toute façon, je n'ai pas le choix.
Il paraît que je ne suis pas la seule dans ce cas, ce sont les autres enfants qui l'ont dit une fois dans les couloirs, ils nous appellent les mutants. J'ai demandé à Papa, il m'a répondu que c'était dégradant de me traiter de mutante, c'est pour ça qu'il ne veut pas que je les vois. Il a dit aussi qu'il les punirait. Mais rien sur les autres « mutants ».
Papa est toujours comme ça, il répond que à ce qu'il veut, il ignore le reste.
Je voudrais lui demander où est maman, mais je n'ose pas.
Après un autre repas où je dois m'appliquer à manger proprement et où je n'ai pas le droit de parler, Papa m'emmène à mon premier cours de tir.
Il me donne un fusil laser dernière génération et je dois tirer sur des petits vaisseaux, parfois mobiles, c'est amusant, j'adore ça.
Je les ai tous eu, Papa dit que je suis douée, comme il s'y attendait. A partir de maintenant, j'aurais le droit à une heure d'entrainement par jour, avec tout type d'arme. Il dit que c'est grâce à mes yeux, et que je dois devenir la meilleure...

3 ans plus tard...
Je bât tous les records, autant sur cible mobile, que sur la distance et la précision.
Toujours pas revu ma mère par contre... Peu à peu je commence à comprendre, je lis entre les lignes. Une mutation rare et "naturelle" qui affecte la fille du directeur d'un centre qui s'intéresse justement à ça... Il y a bien longtemps que j'ai compris que ce n'était pas dû au hasard...
Mon père qui a tenu à ce que je sois si bien éduqué a oublié qu'une bonne machine de guerre ne pense pas.
J'ai creusé un trou sous mon lit et j'échange des messages sur papier toilette avec mon voisin. Il me raconte tout ce qui se passe, je l'aime beaucoup, et on a un plan, on va se sortir de là.
Tous les jours se ressemblent, mais depuis quelques temps j'ai le droit à des analyses psychiques poussées. Mon père est inquiet et il fait bien, tout ça c'est de sa faute. J'aurais maintenant le droit à un suivi psychologique m'a-t-il dit. Moi je crois bien que non, le temps où j'obéissais bêtement est révolu.

Aujourd'hui entrainement au tir, je test un prototype du tout dernier sniper laser, un aubaine !
J'aime bien cette pièce, grande et vide, juste moi, mon père et un autre homme.
Premier tir sur le mannequin, tir parfait, ce serait un homme il serait mort. J'embrasse mon pendentif représentant Sieffe et en moins d'une seconde, juste le temps de me retourner, mon père et l'homme sont morts. Je prend leurs armes, et je pars délivrer mon voisin, comme convenu.
Une dernière embrassade, je lui avais promis avant de se quitter à jamais, il est bien plus vieux que moi, je découvre le visage de mon unique ami, et déjà on doit se séparer...
Je lui souhaite de s'en sortir, les premiers mots qui sortirent de ma bouche à quelqu'un d'autre que mes parents... Et je pars, sans me retourner, je dois fuir, et vite !
Peu de temps à près l'alarme retenti, nous sommes repérés...

Je ne sais ce qu'il est devenu, mais je suis dehors, cachée à l'arrière d'un transporteur et déjà loin de tout ça dans la banlieue de la capitale, avec sur moi, le seul prototype d'une arme d'exception et déjà une dizaine de morts à mon compte, 11 pour être exacte.
A peine 10 ans et déjà...
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MessageSujet: Re: L'origine de la folie, enfance et jeunesse   Dim 9 Mar - 17:29

Musique

00h
Mon voisin bourré s'effondre raid mort. Le premier.
C'est bientôt l'heure.
Le bar est petit et sombre, très glauque, à l'image de la cité, une quinzaine de personnes s'y bousculent, il est plein.
J'ôte ma capuche, libérant mes cheveux noir jais et dévoilant mon visage. J'observe les gens du coin de l'œil.
J'aime bien que mes victimes voient le visage responsable de leur mort, qu'ils sachent que c'est moi qui ai fait ce travail formidable, que c'est moi qui les ai bien eu, et personne d'autre.
Je refais le tour de la pièce avec mes yeux brillants, comme deux étoiles de magnitude -3,7 m'a lancé un jeune dragueur une fois...
C'est sans étonnement que le garde du corps me propose de rejoindre Mr Pinscreens.
Je ne dit rien, finis mon verre et le laisse partir bredouille.
J'écoute les clients tomber un à un, un sourire aux lèvres. Bientôt...bientôt... encore quelques minutes.
Alors que je finis une limonade gentiment offerte, le dernier homme meurt. Ils se regardent tous entre eux, une seconde de jouissance qui paraît si longue. Il ne reste plus que le barman, les trois gardes et mon homme.
Je pose mon verre doucement, passe les deux mains dans ma cape et en sort deux armes, je les tend avec rapidité vers les deux gardes les plus proches qui n'ont pas le temps de réagir. Puis vers le troisième garde, qui lui a commencé à sortir son arme, mais pas assez rapide pour moi, il tombera avant. Je me tourne vers le barman, lui sourit d'un air satisfait.
« Je vous en supplies, je ne dirais rien, vous ne payerez pas »
Quelle blague !
Mais sans lui, je ne passerais pas le cap des 200 victimes. En un coup précis entre les deux yeux je stoppe ses jérémiades et je me dirige droit vers ma victime.
Comme prévue il est désarmé, coincé sous les corps des putains.
Une arme pointée vers lui, debout, l'autre main dégageant une mèche de cheveux de mon visage.
Quel beau lot pour une 200° victime.
Il est terrorisé, pas du tout près à mourir, et pourtant.
Le coup part, droit au cœur, il meurt sur le coup, et pour moi c'est le moment de filer après une dernière contemplation du massacre.
37 victimes en tout, belle nuit.

Mais là-haut, ils ne vont pas être contents. Tant pis, ils savent ce que j'en fais de leur mécontentement...
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MessageSujet: Re: L'origine de la folie, enfance et jeunesse   Lun 31 Mar - 1:13

Musique


J'observe la vie des mini-mondes, parfois pendant des heures. Dans certains l'équilibre est resté parfait, leur auteur devait être un génie en la matière. Celui de ma mère par exemple. Mais ils sont si rares...
Chez les autres, la vie fini par s'effondrer, c'est tellement réaliste que ça en est triste... La guerre, la corruption,... elles s'installent partout et se répandent comme la peste.



J'ai reçu une nouvelle mission à l'aube de mes 18 ans.
Cette fois-ci la cible est très haut-placée. Y'a du challenge, j'aime ça.

Cible : Le Sénateur Capitaine Anra Montry-Salt
Il doit mourir, peu importe comment, mais on ne doit pas savoir qui m'emploie bien sûr.
Je dispose d'autant de temps que nécessaire, je sens que ça va être long et fastidieux, cette mission me fait peur, j'ai un mauvais pressentiment...

[...]

Cela fait 6 mois que je l'observe.
Tous les lieux qu'il fréquente, je sais tout sur sa vie.
Parfois je suis perchée sur un toit, où dans un immeuble abandonné de jour ou de nuit, mon sniper SK-4230, ma plus belle arme, pointé sur lui, prête à faire feu entre les deux yeux ou au coeur à la première occasion. Je peux passer des heures ainsi à l'observer, à veiller, mais il y a toujours quelqu'un qui l'entoure, ou alors la fatigue me fait louper le moment idéal, mais plus que ça : bien souvent j'hésite... J'hésite à donner le coup fatal, je ne sais trop pourquoi.
Peut-être par peur que quelqu'un se glisse devant au mauvais moment, ou qu'il bouge et que je le rate, ou... Non c'est stupide, je me fiche de tuer d'autres personnes avec lui...
Je ne sais pas...
Par instant j'ai l'impression de croiser son regard... j'ai... je n'arrive pas à appuyer, je ne veux pas, je crois...

Alors aujourd'hui j'ai décidé d'arrêter les veillées avec le sniper, cela fait trop longtemps que j'attends pour rien, me mettre dans une impasse, il n'y a que ça : je vais tenter de l'avoir à bout portant avec une arme simple, si j'arrive à passer sa garde rapprochée : un tir et je disparais dans les profondeurs de la ville...


J'ai obtenu une invitation et une robe pour une soirée mondaine. Il y aura tous les sénateurs, un certain nombre de politiciens et d'ambassadeurs. Je serais la seule personne armée à pouvoir entrée, la sécurité feindra de ne rien trouver lors de la fouille...

Me fondre dans la masse, voilà quelque chose que je n'ai jamais fait, surtout quand il s'agit de la masse des riches et influents de la planète.
Longue robe noire, escarpin, bijoux, maquillage, coiffure, sac à main, je ne me suis jamais sentie aussi féminine et je dois dire que cela ne me déplait pas. Même si je suis particulièrement mal à l'aise.
Tapis rouge et pièce en marbre et recouverte de feuille d'or par endroit, je m'exalte de la beauté du lieu, le tout orné de fleurs et de long pans de velours rouge. De grands buffets sont disposés tout autour de la pièce, près des fenêtres, une grand porte donne sur les balcons et un petit jardin. Les gens discutent en groupes, se présentent les uns aux autres, attrapent des coupes de champagne au passage et grignotent les divins mets du buffet.
Je me glisse au milieu, attrape une coupe et m'approche du buffet pour profiter du délicieux repas qui m'est offert gracieusement et repérer ma victime.
Ils m'ont même donné une fausse identité...
Me voilà héroïne d'un film d'espionnage.
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